Déjà fragilisé par la hausse des coûts et les pénuries de personnel, le secteur des maisons de repos s’inquiète des nouvelles économies wallonnes, bien plus lourdes que prévu selon les fédérations. Avec des conséquences pour les résidents.
Pour Philippe Devos, directeur général d'UNESSA, les maisons de repos constituent « une cible politiquement facile".
"Les allocations familiales ont finalement été épargnées, mais pas les aînés", rappelle-t-il.
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