2.000 décès supplémentaires par rapport à la normale ont été comptabilisés par Sciensano entre le 18 juin et le 3 juillet. Un bilan revu à la hausse depuis les dernières estimations, qu’il faut analyser avec prudence.
"Il faudra attendre avant d’interpréter ses statistiques, note Philippe Devos, directeur général de la fédération Unessa. Il y a deux phénomènes à l’œuvre : des gens qui n’auraient pas dû mourir et qui meurent, et d’autres qui étaient déjà dans des états de santé extrêmement précaires et dont l’espérance de vie a été raccourcie de quelques jours à quelques semaines. Ce n’est qu’à l’échelle du trimestre ou de l’année écoulée qu’on pourra voir si la canicule aura réellement causé une surmortalité."