La visite médicale est un passage indispensable dans la prévention de nombreux problèmes de santé chez les jeunes. Pourtant, depuis plusieurs années, lors de ces consultations, des milliers d’élèves n’ont plus l’occasion de passer entre les mains de médecins. La faute à une pénurie de professionnels. La faute aussi à un sous investissement chronique. Pour les élèves, ce manque de personnel n’est pas sans conséquence. Certaines pathologies importantes peuvent ne pas y être décelées.

Pour Philippe Devos, directeur général d'UNESSA : "Un ministre qui met de l’argent aujourd’hui, permet au ministre suivant de récupérer les bénéfices de l’action. La prévention, c’est du temps long. On sait qu’investir un euro, c’est en récupérer entre cinq et dix mais parfois quinze ans plus tard. Je pense que c’est un problème entre autre électoraliste. On est dans un monde l’immédiateté, on veut des résultats tout de suite. Or investir dans la prévention, c’est le temps long. Pourtant, si l’on compte, 11 millions d’euros. C’est un investissement de deux euros par an et par Wallon, mais qui pourrait rapporter gros d’ici une décennie".

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