Depuis le 1 er  juillet, les flexi-jobs sont autorisés dans les hôpitaux et les maisons de repos et de soins. 

Pour Philippe Devos, directeur général d'UNESSA : « C’était une demande du secteur pour faire face à la pénurie de personnel sans devoir recourir à l’intérim qui représente un surcoût de plus de 50 % par rapport à un employé classique. En permettant de remplacer plus facilement et à moindre coût les absences, les flexi-jobs pourraient aider à préserver les équipes permanentes du burn-out et à leur garantir la prise de leurs congés.  » Ce win-win ne doit toutefois pas se faire au détriment de l’emploi salarié, souligne Philippe Devos : « La stabilité des équipes, formées aux procédures et aux outils spécifiques de chaque établissement, reste la priorité pour garantir la qualité et la continuité des soins. »

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