Le patient peut être mal accompagné, ou pas accompagné du tout. Dans les deux cas, ça devient vite un problème. Il y a différentes façons d’être mal accompagné : on songe, en tout premier lieu, à une famille malveillante, voire violente à l’égard du patient, à moins que ce soit ce dernier qui soit maltraitant.
Il est évident qu’une intervention s’impose si l’intégrité physique, voire psychique de la personne visée est menacée. Mais même dans ce type de cas où il ne fait aucun doute qu’il faut protéger la victime, il n’est pas rare que les professionnels soient contraints d’improviser, faute de prévoyance. Comment intervenir ? Qui appeler ? Quelles initiatives prendre après la crise ? Comment reprendre contact avec le ou les agresseur(s) ?
Par J.-M. Longneaux
Table des matières
Sur le terrain
- La configuration pour comprendre la personne âgée, son entourage, les relations d’aide qui les lient et qui les lient aux autres, par Bl. Leider
- Quand le patient mourant interpelle par son discours, par D. Thibaut, M.-J. Jacob
- « Bonjour, c’est moi la dame qui m’occupe de Monsieur X », par Vignette clinique
- Vision du travailleur social hospitalier, par N. Guerreiro, A. Hautot, V. Pourignaux, Ch. Tittel, L. Devleeschouwer, C. Losfeld, D. Thibaut, M. Callens, M. Tanghe, M. Noe, V. Albert
- Soigner en contexte de tragédie amoureuse, par Vignette clinique
- Quand la fin de vie des patients révèle les dysfonctionnements familiaux, par J.-M. Longneaux
Éclairages juridiques
- Les patients sans familles ou avec un entourage malveillant. Petit vademecum à l’usage des professionnels de la santé, par A. Dewael
- Les proches du patient et la loi, par Cl. Rommelaere, J.-M. Van Gyseghem
- Les patients et l’entourage extra-familial : entre anges et démons, par Vignette clinique
Hors thème
- La simulation en santé : entre obligation et opportunité pour un agir éthique, par J. Zimowski